Santé féminine naturelle avec Fabienne Goddyn

Utiliser le cahier ou le manuel pour apprendre la symptothermie

Comme toute méthode, la symptothermie a son mode d’emploi : le manuel. Comme beaucoup de méthodes complètes et complexes, les points essentiels ont été noté dans un résumé : le cahier.

Voyons ensemble comment choisir l’outil qui vous accompagnera au mieux dans votre apprentissage.

Le grand manuel : la méthode complète

Le manuel est “la symptothermie complète”. Il se veut exhaustif. Il a fait l’objet d’une nouvelle édition début 2020 en français.

Il vulgarise les connaissances anatomiques et physiologiques du cycle de la femme nécessaires à la compréhension de la méthode.
Il détaille également l’observation et les règles d’interprétation.
Il sert ensuite de mode d’emploi à l’utilisation du didacticiel.
Il comporte enfin les explications détaillées pour les modes particuliers. La femme en allaitement trouvera les informations indispensables pour suivre son cycle.

L’approche de la pré ménopause est également abordée pour faciliter la transition sans surprise vers cette nouvelle étape de la vie de femme.
Il se termine par un chapitre réservée aux expertes pour expliquer comment gérer la méthode avec moins d’observations tout en restant pertinente et fiable.

Ce manuel est donc très détaillé, analytique même. Il est adapté à la symptothermie moderne et à la symptothermie artisanale pour peu que l’utilisatrice soit capable d’en faire la synthèse.

 

Le cahier : résumé de la méthode symptothermique

Le cahier de symptothermie se nomme le “Sympto Basic”. Il existe en format pdf et est vendu par les auteurs. Il reprend en mode “pas à pas” les éléments de base pour observer les signes de fertilité et les interpréter. Il est parfaitement adapté à une débutante aux cycles normaux.

Il apporte une vue synthétique de la méthode en donnant les règles d’or.

Il permet de débuter rapidement la symptothermie avec une application mobile en version “moderne”. L’utilisatrice va aussi poser les bases de la symptothermie artisanale pour pouvoir plus tard gérer elle-même l’interprétation.

Cependant, il a été bâti sous forme d’extrait du “grand manuel” et ne donne qu’une vision partielle de la méthode.
Les approches d’anatomie et de physiologie sont très succinctes, pour ne pas dire presque inexistantes.
Il est à déconseiller totalement aux femmes étant dans des situations particulières comme l’allaitement ou la péri ménopause.

Pour l’acheter : lien vers la boutique de la Fondation Symptotherm, à l’origine de la méthode.
A noter : ce livre pdf est offert dans le cadre de notre formation en symptothermie (sous conditions.)

Si vous suivez une autre école symptothermique, vous trouverez en vente des manuels spécifiques (manuel de Sensiplan, « l’art de vivre sa fertilité » de J. Rötzer pour les méthodes les plus fiables, à l’origine de la symptothermie.)

Pour choisir

Avant de vous lancer, si vous avez besoin d’une vue d’ensemble de la méthode, prenez sans hésiter le manuel en pdf, il est gratuit.

Pour débuter avec une situation normale, vous pouvez vous offrir le sympto basic qui va vous donner les lignes directrices.

Pour débuter en allaitement ou péri-ménopause, je vous conseille de vous offrir la version papier du manuel où vous pourrez surligner les passages importants. Vous pourrez aussi vous référer au mode normal quand cela sera judicieux.

Pour avancer dans la connaissance de la méthode, le manuel est indispensable, surtout en version papier (disponible ici à l’achat). Vous pourrez ainsi surligner, annoter, ajouter des fiches à l’intérieur…

Pour débuter rapidement

Si vous préférez les explications de vive voix ou si vous n’êtes pas très “livre”, nos tutoriaux en vidéos sont disponibles depuis cet automne ! Découvrez le contenu de la formation en symptothermie sur cette page.

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8 réflexions sur “Utiliser le cahier ou le manuel pour apprendre la symptothermie”

  1. Bonjour Fabienne et Pryska, j’ai suivi avec grand intérêt vos trois vidéos avec Thierry Casasnovas sur le cycle de la femme. J’ai 48 ans et de sérieux problèmes de santé liés à l’approche de la ménopause. Il y a quelques années, j’avais commencé à avoir des bouffées de chaleur/douleurs atroces aux seins/insomnie/vertiges/règles abondantes, etc., mais j’avais tout éliminé grâce à des changements de rythme de vie (j’ai fait le jeune intermittant et ai grandement favorisé l’orhmèse et l’autophagie sans le savoir 🙂 ), et d’alimentation (style Régénère). J’avais la pêche! Et j’anticipais les changements vers la phase « sagesse de la femme ménopausée » avec entrain. J’ai persévéré dans ces choix, mais après déménagement outre-mer (avec accessibilité réduite d’aliments bio), les bouffées de chaleur sont revenues (bien moindres), et surtout mes règles sont dangereusement abondantes (depuis plus de 2 ans). Je ne parle pas juste d’anémie prononcée, mais de perte de connaissance dûe à une tension artérielle extrêmement basse à cause de saignements extrêmes et continus sur plusieurs mois. J’ai passé le plus clair des 2 dernières années au lit, car plus je bouge, plus je saigne (quoi qu’en disent les médecins!!). Je résiste encore et toujours à l’ablation et à l’hystérectomie, mais j’ai dû faire mettre un stérilet hormonal car au moins c’est localisé, et donc « moins mauvais » que les hormones orales et le coagulant que j’ai dû prendre pendant des mois (…). Je veux le faire retirer dès que je peux, mais je ne suis pas sûre de quoi faire. J’ai tenté beaucoup de choses naturelles, et elles marchent mieux que le stérilet pour « arrêter » les saignements après les règles (4 jours sans saignements en juin, première fois en 6 mois, c’est pour dire – oui, vous avez bien lu, pas un seul jour sans saignement en 6 mois), mais peut-être pas aussi bien pour enrayer le flot pendant les « règles » (qui durent 18 jours = saignements abondant, et le reste du cycle = saignements plus modérés). Ceci dit, le stérilet ne marche pas bien pour enrayer non plus, juste légèrement mieux. Comment je le sais? Le premier stérilet est sorti avec un caillot, alors j’ai fait pas mal d’observation avec et sans. Il y a un an, c’était un polype « très vascularisé » – que l’on m’a retiré (ca a bien été pendant 2 mois environ), et là c’est un fibrome (tout petit, apparemment). Rien d’autre, et ce n’est pas faute de test/scans/etc. Ce n’est pas normal, et je refuse de croire que mon corps est incapable de se débarrasser d’un fibrome qui ne devrait pas être là, ou que le passage vers la ménopause est forcément problématique (même si force m’est de constater qu’il ne se fait actuellement pas dans la douceur pour moi). Connaissez-vous d’autres cas similaires et les changements que l’on peut adopter qui peuvent aider à aider le corps à guérir de fibromes? Pourriez-vous faire une vidéo avec Thierry sur le sujet, recueillir des témoignages sur comment aborder ces problèmes extrêmes liés à la ménopause? Ce n’est pas un soucis avec lequel on peut vivre au long terme, je dois trouver une solution bientôt, et la médecine conventionnelle n’offre aucune bonne solution. D’après ce que je lis sur le net et ce que j’entends autour de moi (y compris du corps medical), je suis loin d’être la seule avec une réalité quasi-quotidienne de « massacre à la tronconneuse » – c’est probablement à cause de la prépondérance accrue des pesticides, etc., qui sèment la pagaille chez les femmes côté hormonal, que cela devient de plus en plus courant. Quoi qu’il en soit, j’apprécierais énormément que vous-mêmes et Thierry partagiez ce que vous savez sur les cas extrêmes comme les miens. Je prends un supplément de fer liquide depuis 3 mois et mes taux sont remontés, mais tout doucement (vu que je saigne encore tout le temps). Je souhaite faire un jeûne car mon corps le réclame à grands cris, mais je me demande si c’est indiqué sachant ma carence actuelle, et mon mari panique dès que je souhaite sauter un repas… (Thierry??) Merci pour le superbe travail que que vous faites, mesdames! Vous avez tout mon respect, ainsi que Thierry.
    — Une femme qui en a vraiment marre

    1. Bonjour et merci pour votre commentaire. Votre cas est bien trop complexe pour être traité par un commentaire ou une « recette miracle » : il faut de l’individualisation et un vrai échange. Bon courage, Fabienne

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